Compteur de mots de remplissage : euh, du coup, en fait (gratuit)
Appuyez sur Commencer à parler, parlez une minute de n'importe quoi, puis appuyez sur Arrêter : le compteur affiche combien de mots de remplissage vous avez utilisés et les surligne dans ce que vous avez dit. Vous pouvez aussi coller une transcription. Tout se passe dans votre navigateur, sans inscription.
Comment l'utiliser
- Appuyez sur Commencer à parler et autorisez le micro quand le navigateur le demande.
- Parlez au moins une minute : racontez votre dernier week-end, expliquez votre métier ou répondez à « Présentez-vous ». Parlez comme d'habitude, sans vous surveiller.
- Appuyez sur Arrêter. Vous voyez le nombre de mots de remplissage, ceux qui reviennent le plus, votre débit et la transcription avec chaque tic surligné.
- Recommencez sur le même sujet en essayant de diviser par deux votre tic le plus fréquent.
Si votre navigateur ne reconnaît pas la voix, collez une transcription, par exemple les sous-titres automatiques d'une réunion Teams ou Zoom.
Les mots que le compteur cherche
| Type | Exemples |
|---|---|
| Hésitations | euh, heu, hum, ben, bah |
| Mots-tremplins | du coup, en fait, genre, disons, enfin |
| Ponctuations de fin | voilà, quoi, bref |
| Appels à l'autre | tu vois, vous voyez, comment dire |
Plusieurs de ces mots ont aussi un vrai sens. « Du coup » est un tic dans « du coup, je suis chef de projet » mais pas forcément dans « il a raté son train, du coup il est arrivé en retard ». « C'est quoi, le plan ? » n'a rien d'un tic, alors que « c'était long, quoi » en est un. Le compteur ne fait pas la différence : lisez la transcription surlignée, pas seulement le total.
La liste reprend surtout les tics qu'on entend en France. Les « faque » et « là » du Québec, ou le « une fois » belge, ne sont pas comptés.
Combien, c'est trop ?
Il n'existe pas de seuil officiel, et quelques « euh » rendent une parole naturelle. On les remarque surtout quand ils s'accumulent : trois « euh » avant la première idée, ou un « du coup » au début de chaque phrase. Un bon objectif : repérer vos un ou deux tics et les remplacer par une courte pause.
Attention aussi : la reconnaissance vocale du navigateur supprime souvent les « euh » et les « hum » de la transcription. Le vrai total est donc souvent plus élevé que ce que l'outil affiche. Un score bas est bon signe, pas une preuve.
Comment en dire moins
- Faites une pause à la place. Une seconde de silence paraît posée à ceux qui écoutent, même si elle vous semble interminable.
- Préparez votre première phrase. La plupart des tics arrivent au démarrage, pendant que vous cherchez par où commencer.
- Ralentissez un peu. Les tics apparaissent souvent quand la bouche va plus vite que la pensée. Le mesureur de débit vous donne votre vitesse.
- Terminez vos phrases par un point. Beaucoup de « voilà » et de « quoi » servent à finir une phrase dont on ne connaît pas la fin. Décidez-la avant de parler.
Pour vous entraîner sur des questions précises, essayez l'exercice de réponses d'entretien.
Les questions qu'on se pose
Mon enregistrement est-il conservé ?
Non. Speaking Coach ne reçoit ni votre voix ni votre texte. Le service vocal de votre navigateur transforme la voix en texte (Google ou Microsoft dans Chrome et Edge, Apple dans Safari), et le comptage se fait sur votre appareil.
Pourquoi l'outil rate-t-il certains de mes « euh » ?
La reconnaissance vocale est conçue pour produire un texte propre, elle efface donc souvent les hésitations. Les mots comme « du coup », « en fait » ou « genre » sont mieux repérés.
Est-ce grave de dire « du coup » en entretien ?
Une ou deux fois, non. Au début de chaque réponse, le recruteur finit par l'entendre plus que votre réponse.
Fonctionne-t-il dans d'autres langues ?
Oui. Changez la langue de la page en haut : le compteur écoute dans cette langue et cherche ses tics les plus courants.
Quels navigateurs fonctionnent ?
Chrome, Edge et Safari, sur ordinateur et sur téléphone. Firefox ne gère pas encore la reconnaissance vocale : collez-y une transcription.